25 janvier 2012

La chute de MegaUpload inspire le business du porno

La consommation d’images et de vidéos X en ligne connaît une croissance fulgurante. Et Marc Dorcel a fait fort en proposant dès l’annonce de la fermeture de MegaUpload des téléchargement à très bas prix. Retour sur notre rapport complexe entre vidéo, pornographie et image...

En réagissant le premier avec des offres à très bas prix (2 euros), le magnat du porno s’offre une visibilité, profite du vent médiatique sur la vidéo et se pose en défenseur des internautes, avec cette phrase qui rentrera dans les annales « je ne pouvais pas vous laisser un week-end sans porno ».

C’est vrai que sexe et digital font bon ménage - et ce depuis les débuts du web. Aujourd’hui, le mot « sexe » est de loin le plus tapé sur tous les moteurs de recherche, 12% des sites web existants sont des sites porno, des millions d’heures sont regardées chaque jour, chaque seconde 30 000 internautes regardent une vidéo porno, et 35% de tous les téléchargements au niveau mondial sont de teneur pornographique…

Cette industrie en plein essor pèserait aujourd’hui près de 5 milliards de dollars et s’ouvre à de nouveaux horizons comme le mobile avec l’ouverture de magasins d’applications réservées aux adultes sur le système d’exploitation Android et également la 3D qui représente un nouveau territoire à part entière (le premier film en 3D de l’histoire du porno a d’ailleurs rapporté plus d’argent qu’Avatar, pourtant plus gros succès de l’histoire du cinéma contemporain…)**. Un phénomène qui doit nous pousser à réfléchir à la place de la pornographie dans nos vies, et à l’importance de ces contenus qui nous semblent presque devenus indispensables si l’on en croit Mr Dorcel.

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