2 novembre 2011

Postmodernisme, le passé c’est l’avenir

L’actuelle exposition au Victoria & Albert Museum de Londres fait le point sur 20 ans de création culturelle qui ont révolutionné le monde artistique. Et qui en disent long sur notre propre culture. Par Thomas Jamet...

Postmodernism, Style & Subversion 1970-1990*. C’est le titre d’une des expositions londoniennes dont on parle le plus en ce moment, présentée au V&A Museum. Elle propose une collection passionnante d’œuvres d’artistes postmoderniste, d’Andy Warhol à Ridley Scott en passant par Jeff Koons, Grace Jones ou encore Klaus Nomi. Ces touche à tout de génie ont semblé manipuler le pastiche, la dérision, l’excès et les paradoxes assumés avec brio, utilisant l’art du copier coller et de la démesure avec beaucoup de brio.

Mais un des éléments clé du mouvement postmoderniste est mis en avant dans cette exposition qui nous montre que le mouvement postmoderniste, né à la fin des années 60 et au début des années 70 est avant tout, paradoxalement, un vrai retour vers le passé. Une révolution en quelque sorte, mot dont l’étymologie signifie littéralement « revenir en arrière ». Le postmodernisme est en effet un « historicisme », gommant des siècles de négation du passé que la culture moderne avait effacée, préférant le futur et le contemporain comme modèles.

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